Don DAVIS
Don Davis est né le 4 Février 1957 à Anheim, Californie, USA.
Don Davis fut plusieurs années durant l'orchestrateur atitré de James Horner. C'est lui qui arrangea la plupart des morceaux de Apollo 13 et de Titanic ! Auparavant, il avait collaboré avec Michael Kamen sur Die Hard 2 (58 Minutes pour vivre) et Robin Hood: Prince of Thieves, et a également fréquenté les compositeurs Lee Holdridge et Mark Snow (X-Files). Il compose alors plusieurs musiques de séries TV, dont Beauty And The Beast (avec Williams Ross), qui lui vaut un Emmy Award en 1987, et devient également orchestrateur de Randy Newman, avant de passer à la composition pour le cinéma en 1989 avec Blackout. C'est via le monteur de ce film qu'il rencontre les frères Wachowski, pour lesquels il met en musique Bound en 1995. Il enchaîne en 1998 avec le Matrix des mêmes frères Wachowski, et se fait enfin connaître des béophiles avec cette partition sombre et complexe. Il écrit alors le score de La Maison de l'Horreur (House On Haunted Hill, 1999), un chef d'oeuvre pour le genre, avant de composer les scores de Jurassik Park III et En Territoire Ennemi (Behind Enemy Lines) en 2001. En 2003, il renoue avec les frères Wachowski pour les deux derniers volets de la "trilogie Matrix" en composant coup sur coup Matrix Reloaded et Matrix Revolutions, ainsi que les musiques des court-métrages d'animation Animatrix.
Biographie de Don Davis sur www.Cinezik.org
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Grace à son expérience unique d'orchestrateur, Don Davis a su se forger une vraie maîtrise de la composition pour orchestre, qu'il exploite à fond dans chacune de ses partitions. Ses morceaux d'action sont particulièrement époustouflants, comme le prouvent les scores de Matrix et Jurassik Park III. Il maîtrise également très bien l'écriture chorale (Behind Enemy Lines, House On Haunted Hill), ce qui fait de lui l'un des meilleurs compositeurs pour orchestre actuels. Ses dernières compositions brillent particulièrement pour leur construction thématique et orchestrale, et il est certain que Don Davis a encore beaucoup à donner. A suivre de très près...
Les heureux possesseurs de l'Internet haut débit pourrons se lâcher en téléchargeant en masse tous les extraits musicaux en MP3 proposés sur le site officiel de Don Davis : en tout, près de 2 heures de musique, dont la moitié est totalement inédite car jamais officiellement éditée sur CD !! Au programme : exraits de son score inédit pour Behind Enemy Line, ou encore The Unsaid, ainsi que des extraits inédits de ses musiques pour la trilogie Matrix ! A écouter de toute urgence !
Pour écouter et télécharger librement des extraits MP3 des oeuvres de Don Davis, cliquez ici : http://dondavis.filmmusic.com/audio.html
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Critique en cours de rédaction...
Ma note :
1/2
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La maison de l'horreur est certainement le meilleur score de Don Davis car il ne ressemble à aucun autre score de film d'horreur composé auparavant ! Même le style pourtant original de Marco Beltrami sur la trilogie Scream paraît presque convenu en comparaison ! Pour cette partition, Don Davis a mélangé orchestre, synthés et choeurs de manière très subtile et incroyablement efficace. Il se dégage de cette musique un esprit très raffiné, proche du classique (un morceau de Brahms est d'ailleurs sur l'album), ponctué par des choeurs extrêmement maîtrisés, tantôt doux et atmosphériques, tantôt complètement psychédéliques ! Cette utilisation des voix n'est pas sans rappeler les musiques de The Omen de Jerry Goldsmith (1976-1981), pour évoquer les sombres profondeur de l'enfer ou même directement le personnage du Diable. D'autres passages de flippe pure et dure font appel à un orchestre déchaîné, où tout le talent d'orchestrateur de Don Davis apparaît au grand jour : impressionnant ! On notera également quelques moments plus doux, très mélodiques, joués au synthé, qui viennent "faire une pause" entre les autres passages plus expérimentaux de ce score véritablement étonnant. Un score riche en idées, innovant dans son genre, beau et terrifiant. Un must !
Ma note :
1/2
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Critique en cours de rédaction...
Ma note :
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Critique en cours de rédaction...
Ma note :
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L'album contient un premier CD (bourré de chansons abominables sans rapport avec le film), et un second dédié à l'instrumental (le vrai score du film), proposant les morceaux principaux de Don Davis et ceux qu'il a co-écrit avec Rob D et Juno Reactor. Un régal !Après la partition monumentale du premier volet, Don Davis poursuit et affine son oeuvre avec MATRIX RELOADED, suite logique du premier film, mais où commencent à se dévoiler d'autres thèmes marquants et d'autres personnages. Si l'orchestre a toujours la part belle (notamment le thème de cuivre typique de l'oeuvre), on notera plusieurs morceaux d'actions époustouflants co-écrits avec les compositeurs électros Rob Dougan et Juno Reactor. La musique électronique a ici la part belle, et fonctionne à merveille sur les images, tout en se fondant de manière dynamique et puissante dans la masse orchestrale de Don Davis. L'ensemble est simplement époustouflant : rythmes trépidants, cuivres déchaînés, thèmes nombreux, morceaux différents mais cohérents : Davis développe les thèmes de sa première partition et en crée d'autres, afin d'amener subtilement vers le dénouement final que sera MATRIX REVOLUTIONS. Cette richesse et cette cohérence thématique sans précédent et la virtuosité d'orchestration dont bénéficie ce score en font certainement le plus abouti de Don Davis à ce jour. MATRIX RELOADED est la preuve que pour une fois, électro et orchestre peuvent s'allier à la perfection, symbole de modernité mais aussi d'audace, tout comme le premier film l'a été en son temps d'un point de vue visuel. Lorsque commercial et artistique s'allient quasi-parfaitement, on se dit que c'est très bien vu, et on attend la suite avec impatience...
Ma note :
1/2
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Vous trouverez une analyse très intéressante de la symbolique des titres des morceaux de MATRIX REVOLUTIONS sur ce site : http://matrixrevelations.free.fr/Après la très bonne impression musicale de MATRIX RELOADED, on attendait un final épique et, comme semblait l'indiquer son titre, original et révolutionnaire. Du spectacle, il y en a, mais malheureusement aucune surprise au bout. Le film est ultra-prévisible du début à la fin, et là où les frères Wachowsky auraient pu adopter pour des retournements de situations spectaculaires, il n'y a qu'une suite linéaire de l'histoire sans aucune surprise, avec le happy-end de rigueur. Là-dessus, Don Davis ne peut rien faire d'autre que suivre le mouvement (c'est le cas de le dire), en écrivant des suites de morceaux d'actions trépidants et à l'orchestration époustouflante, mais qui n'apportent rien de nouveau par rapport au développement qu'on était en droit d'attendre de lui sur ce final de la trilogie. Néanmoins, son travail orchestral demeure passionnant et très spectaculaire sur les images comme sur le CD, efficace et impressionnant de virtuosité. Même si l'ensemble n'est pas d'une originalité à tout casser, il développe les thèmes apparus dans le film précédent, et notamment celui de Trinity, magnifique, tout en continuant de multiples variations toutes aussi subtiles les unes que les autres sur le crescendo de cuivres qui fait office de thème principal. Les passages d'actions sont d'une pêche à couper le souffle. Don Davis parvient presque à reproduire des sonorités et des rythmes quasi-électroniques grâce à son orchestration massive et au rythme où est jouée la partition. L'affrontement hommes/machines est mis en scène par cette rivalité des cuivres trépidants et des violons classiques, symbole de l'ancien et du nouveau.
Ma note :
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Pour couronner le tout, des choeurs monumentaux apparaissent pour la scène finale (le combat entre Néo et Smith). Le morceau, intitulé "Neodämmerung" en référence à Wagner, est probablement le meilleur de la trilogie : les cuivres et les percussions se déchaînent (comme les personnages à l'image), et les choeurs sont encore par dessus comme pour symboliser cette humanité en péril dont tous les espoirs reposent désormais sur un seul humain. Les derniers morceaux, écrits dans cette lignée orchestrale et chorale, concluent tout aussi efficacement un film quand à lui bâclé. C'est la moindre des choses pour un compositeur qui, malgré des difficultés évidentes de trouver un chemin vraiment personnel dans le magma pseudo-intello de ce dernier volet, a réussi à rester cohérent envers ses deux précédentes partitions, même s'il n'a pas pris autant de risques qu'on aurait souhaité. Une grande BO malgré tout, à écouter bien évidemment avec un volume suffisamment puissant afin de profiter un maximum de l'orchestration unique de cette oeuvre de Don Davis.
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