Steve Jablonsky
Steve Jablonsky vit et travaille aux Etats-Unis.
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Compositeur issu du studio REMOTE CONTROL (ex-Media Ventures), et ancien assistant de Hans Zimmer, Steve Jablonsky est l'un des espoirs de la musique de film américaine à gros budget.
Cependant, son parcours laisse aussi entrevoir plusieurs projets plus personnels et singuliers, telle que la musique, très expérimentale, du remake de MASSACRE A LA TRONÇONNEUSE (2003), ou la superbe partition pour STEAMBOY de Katsuhiro Otomo (2004). Il a auparavant signé plusieurs musiques additionnelles de scores de Hans Zimmer, telles que LES LARMES DU SOLEIL (2003), pour lequel il a composé le meilleur morceau du l'album.En 2005, il a fait particulièrement bonne impression en signant la musique du "blockbuster" THE ISLAND pour Michael Bay, développant ainsi ses réelles ambitions musicales (mélange électro et symphonique).
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STEAMBOY - 2004![]()
Critique en cours de rédaction...
Ma note :
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THE ISLAND - 2005![]()
On ne change pas une équipe qui gagne. Après BAD BOYS, ROCK, ARMAGEDDON, et PEARL HARBOR, Michael Bay fait une nouvelle fois appel à un compositeur du studio Remote Control (ex-Media Ventures) fondé par Hans Zimmer pour mettre en musique son nouveau film. Pour THE ISLAND, il a choisi l'un des nouveaux protégés de Hans Zimmer, le jeune compositeur Steve Jablonsky, auteur du score du remake de MASSACRE A LA TRONCONNEUSE (produit par Bay, en 2004), mais aussi de la musique de STEAMBOY pour Otomo en 2004.
Spécialiste des musiques électro-orchestrales denses et très mises en avant sur les images, Jablonsky n'a pas lésiné sur les moyens, pas plus que Micheal Bay ne s'est limité visuellement. Si par moments le film pourrait comporter quelques subtilités narratives, la musique l'est beaucoup moins, ce qui ne lui empêche pas d'être rigoureusement efficace tout au long du film, même si elle se fait parfois un peu lourde et redondante.Ma note :
1/2
Le CD s'ouvre une magnifique ouverture digne des plus grands films de SF, à la fois majestueuse et mystérieuse. Le compositeur y développe un beau thème (le motif principal), qui évoque assez bien la société artificielle décrite au début du film. Pour suggérer le côté fututiste de l'histoire et son contexte technologique, on a ensuite droit à quantité de passages électro-techno-futuristes efficaces, que nous nous garderons de commenter (néanmoins, quelques passages rappellent le style parfois atmosphérique de Massive Attack). Pas mal de remplissage, donc, et surtout, une musique très fonctionnelle, mais pas dénuée d'inspiration.
Steve Jablonsky n'est pas en manque d'idées. Les nombreuses courses poursuites et scènes d'action du film lui donnent l'occasion de développer des morceaux très rythmés, emphatiques et mélodiques, avec synthés, orchestre et gros choeurs, ce qui ne devrait pas déplaire aux amateurs de musiques de film denses (comme parfois celles de Hans Zimmer - on pense au PACIFICATEUR, PEARL HARBOR, LE DERNIER SAMOURAI...). Si l'originalité et la subtilité sont bel et bien absents de ce disque, force est de constater qu'il s'écoute néanmoins avec plaisir, et que la bande son reste exceptionnellement cohérente et efficace sur le film. Après tout, Micheal Bay n'en demandait probablement pas plus, et c'est déjà pas si mal...
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