Jerry Goldsmith est né en 1929 à Los Angeles.
Il est décédé le 21 Juillet 2004 des suites d'un cancer.
Compte-rendu exclusif : concert des musiques de film de Jerry GOLDSMITH à Monaco le 28 Décembre 2003 !
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Petite présentation de Jerry Goldsmith, par Benoît Basirico :
« Depuis 1962 et sa musique pour le film Freud, de John Huston, il n'a pas cessé de composer au minimum 3 béos pas an, et cela chaque année de 1962 à 2003. Très prolifique donc, son oeuvre musicale s'en trouve très variée, riche, qui se permet des expérimentations. Il n'est pas un compositeur réputé pour une collaboration régulière avec un cinéaste. Son travail qui l'a fait connaitre avec Ridley Scott s'en réduit à 2 films (Alien, 1979 et Legend, 1985). Alien est sans doute son chef d'oeuvre si on considère le travail pour le film et la réputation planétaire de cette BO. Il a composé dans tous les genres : le western (Rio Lobo de Hawks), le film de guerre (La Canonnière du Yang Tsé, Patton, Rambo), la science-fiction (Star Trek, Total Recall), le fantastique (La Malédiction, Poltergeist), le thriller (Basic Instinct, L.A. Confidential), ou encore le dessin animé (Brisby ou le Secret de Nimh, Mulan)...
Si il n'a pas eu de relation privilégiée avec un cinéaste, il en avait avec plusieurs sur quelques films, sans fidélité, que ce soit Paul Verhoeven (Basic Instinct, Total Recall, Hollow man), John Mc Tiernan (Medicine Man, Le 13ème Guerrier), Schaffner (La Planète des Singes, Papillon), mais surtout Joe Dante (Gremlins, Les Banlieusards, Matinee, L'Aventure Intérieure, Small Soldiers). Son style est surtout orchestral, symphonique, thématique, mais il peut expérimenter sur de nouvelles sonorités (Logan's run), faire du jazz mélancolique (Chinatown) et aussi faire preuve d'humour dans des thèmes jubilatoires (Gremlins, Looney Tunes)... »
Jerry Goldsmith est désormais une légende. Récemment disparu des suites d'un cancer qui l'a peu à peu affaibli 3 ans durant, on peut désormais le considérer comme l'un des monuments de la musique de film hollywoodienne, accumulant près de 300 oeuvres au compteur en l'espace de 40 ans de carrière. De ce fait, il a acqui un style très personnel. Il est notamment très fort dans la musique d'action (sa partition pour Air Force One en est un bon exemple). C'est aussi, comme Williams, un grand nom de la direction d'orchestre, et il est très inspiré pour trouver de grands thèmes héroïques ou lyriques quand il le faut !
Pour beaucoup, restera l'image de cet homme à la queue de cheval blanche, dirigeant ses oeuvres avec passion et énergie.
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Le thème d'Air Force One est aussi l'un de ceux qui m'ont marqué parmi les nombreux composés par Goldsmith. A ses début, il a composé des musiques très expérimentales, pour Freud ou La Planète des Singes, très avant-gardistes, avec des violons stridents terrifiants : et ça fiche vraiment la frousse ! L'apothéose de ce style étant le monumental Alien, BO assez difficile d'accès mais d'un efficacité sans précédent sur les images du film. Dans la même veine, il compose des partitions d'une beauté terrifiante pour la série des Omen (La Malédiction), où il fait preuve d'une écriture chorale profane d'une qualité absolue. Sa première oeuvre pour cette série lui vaudra le seul et unique Oscar de sa carrière (The Omen, 1976). Parallèlement, il composera d'autres thèmes plus facile d'accès, comme ceux de Papillon, Under Fire ou Massada, qui figurent parmi les classiques de la musique de film. Quand à Basic Instinct ou Poltergeist, une autre ambiance est créée, mystérieuse ou ironique... Du bon Goldsmith !
Jerry Goldsmith fut sans aucun doute l'un des meilleurs compositeurs du XXème siècle. Comme John Williams, il suffit de voir ses nominations aux Oscars pour se rendre compte de son importance ! D'ailleurs, afin de fêter les 75 ans du compositeur (et quelques mois seulement avant sa mort), l'éditeur Varèse Sarabande a édité un coffret collector de 6 Cds, dont 3 contiennent des scores inédits du maestro américain, tandis que les 3 autres rassemblent les meilleurs morceaux du catalogue de Varèse (associés aux films de la 20th Century Fox). Un véritable objet de collection (1500 exemplaires seulement), mais qui conviendra aussi bien au néophyte déisrant découvrir ou approfondir Goldsmith qu'au béophile averti, qui a ici de quoi s'amuser avec près de 3 h 30 de musiques totalement inédits de feu papy Jerry ! Un beau cadeau d'anniversaire pour les fans de l'un des plus grands maîtres de la musique de film. Il est fort à parier que la disparition du maestro soit l'occasion pour le même éditeur de ditribuer (enfin) un CD de ALIEN digne de ce nom, contenant à la fois la version film et la version originale composée par Goldsmith. L'espoir fait vivre...
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Le coffret JERRY GOLDSMITH AT 2Oth CENTURY FOX : 1500 exemplaires seulement, qui furent tous vendu au prix de 150 euros en moins de 10 jours ! Un véritable objet de collection vite épuisé (seulement trouvable parfois en occasion, au double de son prix d'origine !), devenu l'objet symbole d'une oeuvre prestigieuse.
Le 10 février 2004, à l'occasion des 75 ans de Jerry Goldsmith, l'éditeur Varèse Sarabande (vieux collaborateur du maître) a sorti officiellement la plus grande compilation consacrée au compositeur américain : 6 Cds, dont plus de la moitié d'inédits ! Un objet de collection vite épuisé, désormais réservé aux fans de papy Jerry, malgré l'idée de "compilation" idéale pour les néophytes.
Au menu des 3 premiers Cds : les meilleurs morceaux (entre autres) de Patton, Tora! Tora! Tora!, The Sand Pebbles, The Blue Max, Planet of the Apes, Bad Girls, Take A Hard Ride, Rio Conchos, 100 Rifles, Stagecoach, Justine, The Stripper, The Edge, Chain Reaction, Magic, The Other, et de The Omen Trilogy. Quand aux 3 derniers Cds, ils proposent la quasi-intégralité des scores (inédits) de The Agony and the Ecstasy, Shock Treatment, Fate Is The Hunter, Von Ryan’s Express, S*P*Y*S (un vieux film d'Irvin Keshner, le futur réalisateur du l'Empire Contre-Attaque !), mais aussi The Chairman, The Detective, Alien (14 minutes !), Damnation Alley, Anna and The King (série TV avec Yul Brynner), A Tree Grows In Brooklyn, et The Vanishing. De quoi largement rassasier les amateurs du Goldsmith des années 60 et 70, d'autant plus qu'il s'agit pour la plupart des seuls extraits qui ont pu être récupérés de ces bandes, qui semblaient avoir été perdues !Ma note :
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ALIEN - 1979 ![]()
Pochette du DVD d'ALIEN (disponible à moins de 15 euros), qui, avec sa piste musicale isolée, équivaut à un score complet de bonne tenue.
Le score que Goldsmith a composé pour ALIEN, de Ridley Scott (le premier de la série et probablement le meilleur) est certainement l'un des plus expérimentaux et des plus importants de la musique de film. Un score phare dans la carrière de Goldsmith, et dans l'histoire du cinéma plus généralement. L'esthétique et l'ambiance d'Alien, c'est une première dans le cinéma de science-fiction, où on était jusque-là habitué des "space-opéra" un peu kitch avec batailles intergalactiques et monstres à l'appui, l'aboutissement de ce genre de cinéma de SF étant évidemment LA GUERRE DES ETOILES (sorti en 1977), qui, lui, avait l'avantage d'être moins ridicule que les autres et légèrement plus profond, tout en étant la fin d'un genre et le début d'une nouvelle ère cinématographique (je me permet de laisser de côté l'ovni qu'a toujours été 2001, L'ODYSSÉE DE L'ESPACE de maître Kubrick, qui est un genre à lui tout seul dans le cinéma de SF)... La musique est de même importance, puisqu'ici, point de thème facilement mémorisable ou de mélodie : rien que des ambiances ou des motifs destinés à évoquer l'étranger et le mystère... Et évidemment, à susciter la peur, cette peur primitive où l'humain redevient une proie après s'être cru le plus fort pendant des siècles...
Ma note :
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Goldsmith avait signé quelques années plus tôt des scores un peu du même genre, à l'écriture très contemporaine, parfois atonale (c'est-à-dire ne respectant pas les règles harmoniques de la musique classique, mises en place par J.S. Bach), pour des films comme LA PLANÈTE DES SINGES (Franklin J. Schaffner, 1967), ou encore FREUD (John Huston), qui sont des musiques parfois très froides, métalliques, atmosphériques, voire carrément atonales (et donc très en marge des partitions hollywoodiennes habituelles pour l'époque). Dans FREUD, Goldsmith utilise justement une écriture atonale pour produire une ambiance profondément dérangeante, avec des violons stridents, afin, peut-être, de souligner les dessous mystérieux, pervers ou pulsionnels de l'inconscient. On sait désormais que c'est ce qui marche le mieux pour faire peur au cinéma, et là, il faut bien reconnaître que l'écriture musicale contemporaine apporte énormément aux films en question (il suffit de voir le SHINING de Kubrick pour s'en convaince définitivement). Il est donc probable que les amateurs de thèmes faciles à retenir et de jolies mélodies ne s'y retrouveront pas dans ce genre de BO, mais ça fait partie des oeuvres phares de ce genre si riche - et expérimental - qu'est la musique de film.
Petit précision sur ce score : il faut savoir que Ridley Scott est bien connu pour user assez régulièrement de son "droit de veto" de réalisateur afin de choisir si oui ou non telle musique sera utilisée dans le film. Il arrive souvent que le compositeur écrive un morceau qui ne convient pas au réalisateur. Parfois même, et là c'est une vraie catastrophe pour le compositeur, le score entier est rejeté, et on refile le boulot à un autre compositeur, le plus souvent dans l'urgence, ce qui produit souvent des musiques finales bâclées ou convenues. Dans ces cas-là, le compositeur n'est pas payé, puisque la musique n'est pas achetée par la production... C'est donc assez " vache ", mais il faut savoir que ça se fait à Hollywood, et peut-être plus souvent qu'on ne le pense. Goldsmith a d'ailleurs composé deux partitions "finales" de film après qu'un premier compositeur se soit fait jeté : celle de Air Force One (initialement composée par Randy Newman) et celle du 13ème Guerrier (d'abord écrite par Greame Revell).
Ridley Scott est donc connu pour rejeter assez souvent certains morceaux, ou les morceler dans le montage, ou encore n'en utiliser qu'une partie dans le film. Dans le cas d'ALIEN, c'est précisément le cas, ce qui rend les choses assez compliquées dès le moment où on essaye de voir à quels moments certains morceaux de la musique du CD sont employés dans le film, car, pour simplifier les choses, la seule édition officielle de ce score a été réalisée par SILVA SCREEN, et présente l'avantage de rassembler une bonne partie du score original de Jerry Goldsmith - dont une partie seulement se trouve dans le film - mais l'inconvénient de, précisément, ne pas publier les extraits qui sont réellement dans le " final cut " du film de Ridley Scott... A ce problème, on a néanmoins trouvé une solution assez convaincante : la piste isolée du DVD. Tout le monde sait que le support DVD permet à l'utilisateur de choisir la bande sonore qu'il désire entendre - version française et version originale la plupart du temps, auxquels viennent s'ajouter les commentaires audio du réalisateur et des acteurs si le DVD offre ce bonus - mais il est sûrement moins connu que parfois s'ajoute à ces pistes audio la piste musicale seule, c'est-à-dire le score complet du compositeur, le tout synchronisé avec les images, ce qui permet de voir le film avec uniquement la musique, sans les bruitages ni les dialogues. Plus fort que la musique du film sur CD, on peut désormais écouter la musique seule tout en regardant le film, et je peux vous dire que c'est l'une des meilleurs utilisation des bonus de DVD, et rend le visionnage d'un film particulièrement intéressant à cet égard, tout étant un hommage légitime au travail du compositeur.
Dans le cas du DVD d'Alien, on a le droit non pas à une piste isolée, mais DEUX. La première est le score original de Goldsmith, tel qu'il destiné à être monté au début. D'une durée de 60 minutes, il présente donc l'oeuvre du compositeur dans son intégralité, et il s'agit non plus ni moins que de la musique de l'édition CD de SILVA dans sa version complète. La deuxième piste est celle de la musique telle qu'elle est utilisée dans le film. Ceci veut dire que Ridley Scott a viré un certain nombre de morceaux du score original de Goldsmith, et les a même parfois remplacés par d'autres morceaux de musique : on retrouve ainsi des extraits du score de FREUD du même Goldsmith en lieu et place de la musique originale qu'il avait composé par ALIEN ! Alors évidemment, les puristes diront que c'est pas très sympa de la part de Ridley Scott de supprimer sauvagement le travail de son compositeur, mais il faut bien avoir en tête que c'est lui le réalisateur, et qu'à ce titre, c'est de SON film dont il est question, et donc qu'il a tout les droits pour le rendre encore meilleur si l'entend de cette manière. Au final, cette méthode a porté ses fruits puisque qu'ALIEN est justement un film retenu, subtil, qui suggère plus qu'il ne montre, et c'est l'essentiel de son efficacité. Ridley Scott s'est aperçu en cours de route que le silence, dans son film, était particulièrement efficace, au point d'utiliser justement le silence comme élément sonore à part entière plutôt que d'utiliser le score de Goldsmith. Il s'agit donc d'une démarche parfaitement justifiée et justifiable, et qui sert le film à merveille, puisque l'utilisation de ce silence est si forte dans le film que c'est devenu le point fort de cette oeuvre, et finalement, le slogan d'annonce d'ALIEN y fait référence : "in space, no one can hear your scream (dans l'espace, personne ne peux vous entendre crier)".Le premier morceau, le "Main Title" composé par Goldsmith, semble évoquer l'immensité de espace et son mystère. Dans le film, il a été remplace par la musique initialement utilisé pour l'aterrissage de l'astronef sur la planète. Ce premier morceau semblait certainement déjà trop "mélodique" à Ridley Scott pour une intro... Le réalisateur a préféré dérouter un peu le spectateur, et en mettant un passage "d'action" au début, rompt précisément avec la tradition du thème d'introduction au début du film. Dans "Inside the Alien ship / The Egg Chamber", la musique est très proche du style que Goldsmith a mis en place avec FREUD : violons stridents, thème mystérieux, percussions symbolisant de vieilles origines (on voit les astronautes qui découvres des ossements, comme si c'était une découverte archéologique). Goldsmith fait ainsi monter l'intrigue en s'appuyant sur les questions que doivent se poser ces hommes en découvrant l'intérieur de cet engin un peu curieux, tout en laissant la place à la peur de l'inconnu et du mystère que semble cacher cet endroit. Au fil du morceau, on sent une montée en puissance progressive qui correspond aux inquiétudes de Rilpey, restée dans le vaisseau d'atterrissage, et qui s'aperçoit qu'ils peuvent rencontrer à tout moment quelque chose qui n'a rien d'humain, puisque le message qu'ils ont capté, et qui les a amenés sur cette planète, n'est pas un SOS... Dans "The Egg", encore une fois, Goldsmith utilise les violons pour produire des sonorités curieuses, inconnues, qui évoquent l'inconnu, l'étranger. "Ash" est morceau qui évoque la complexité du personnage de Ash est son mystère. Encore une fois, Goldsmith se sert beaucoup de ses trouvailles sur sa partition pour FREUD pour évoquer l'inconscient, la double personnalité... Lorsque Ash pète les plomb, Goldsmith réutilise cette même méthode. Malheureusement, ce morceau n'est pas présenté dans sont intégralité dans le film (seulement quelques secondes à la fin). Dans "Death of Lambert & Parker", Goldsmith évoque l'urgence de s'échapper pour survivre à l'Alien, avec des cuivres beuglants et un rythme répétitif, puis qui s'accélère de plus en plus. Un morceau plus classique dans son écriture, un vrai passage d'action efficace, et qui permet à la tension des minutes précédentes de se déchaîner de plus en plus violemment. Enfin, avec "Final Confrontation - End titles", la confrontation finale entre Ripley et l'Alien se termine sur un excellent morceau d'action qui boucle la boucle, en redevant atonal après un léger passage thématique. L'espace est toujours aussi vaste, mais on sait au moins que nous ne sommes plus seuls...
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LA PLANÈTE DES SINGES - 1968 ![]()
Critique à venir...
Ma note :
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LA MALÉDICTION - 1976 ![]()
Critique à venir...
Ma note :
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DAMIEN : OMEN 2 - 1980 ![]()
Critique à venir...
Ma note :
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POLTERGEIST - 1982 ![]()
Critique à venir...
Ma note :
1/2
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OMEN 3 : THE FINAL CONFICT - 1983 ![]()
Critique à venir...
Ma note :
1/2
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LEGEND - 1986 ![]()
Quel parcours du combattant pour voir édité intégralement la musique originale de Legend ! Aux Etats-Unis, le film a été diffusé avec une partition originale composée par le groupe "Tangerine Dream". Seule les version européennes ont pu bénéficier de l'excellent score de Jerry Goldsmith, l'un des meilleurs dans le genre de l'héroïc-fantasy, à l'image de Willow (Horner) ou The Lord of the Rings (Shore).
La BO de Legend est un vrai must de Goldsmith, alternant thèmes "classiques" aux violons et passages d'ambiance très glauques et mystérieux, à la limite de l'expérimental... Cette partition est vraiment très contrastée : le thème de la princesse est très frivole, innocent - voire totalement naïf... Certes. Mais à côté de ça, on assiste à des morceaux d'une grande qualité, très novateurs pour l'époque, mêlant style symphonique contemporain et synthétiseur. Une ambiance absolument extraordinaire se dégage alors de cette musique, vraiment unique. Sur le film, rien à redire, ça fonctionne très bien sur les images de Ridley Scott, bien que ce dernier ai largement "charcuté" la partition au montage... N'empêche que sur le CD, ça reste une expérience fabuleuse. Grandiose.Ma note :
1/2
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MEDICINE MAN - 1989 ![]()
Critique à venir...
Ma note :
1/2
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TOTAL RECALL - 1990 ![]()
Critique à venir...
Ma note :
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GREMLINS 2 - 1990 ![]()
La BO de Gremlins 2 est absolument géniale ! Le film de Joe Dante est dément, la musique aussi ! Le thème de Gizmo, très doux et qu'on entend chanté par Gizmo lui-même dans le film (et ici dans la piste 4 du CD), est très joli et très amusant ! Le reste de la BO comporte d'autres thèmes géniaux, et notamment le fameux thème de Gremlins, totalement farfelu, qu'on entend dans toute sa splendeur à la fin du CD ! Un grand moment de musique de film !
Ma note :
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L.A. CONFIDENTIAL - 1997 ![]()
Ma note :
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LA MOMIE - 1998 ![]()
Ma note :
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LE 13ème GUERRIER - 1999 ![]()
Après des histoires de momies, revoici papy Jerry an coeur d'un film historico-fantastique scénarisé par Michael Crichton (Jurassic Park) et réalisé par le grand John McTiernan (Die Hard). Le contexte (en plein moyen-âge) : un intellectuel arabe se retrouve embarqué plus ou moins malgré lui dans les galères (aux deux sens) de Vickings rencontrant de graves problèmes dans leur village, encore inexpliqué. Est-ce dû à la colère de Thor ? Ou bien à une créature maléfique ? Sur ce postulat pour le moins original, Jerry Goldsmith signe une BO tout aussi hétéroclyte, en mélangeant sonorités arabisantes et masses orchestrales tribales. Cette démarche paraîssant évidemment couler de source en vue du contexte de l'histoire, on peut se dire que Jerry n'est pas aller chercher bien loin pour trouver ses idées. Mais il faut avoir en tête que le compositeur Graeme Revell avait tenté une première partition (encore plus tribale) qui a été rejeté par Crichton et la production du film, et que ces derniers ont embauché Goldsmith pour faire rien d'autre que la BO hollywoodienne de rigueur qui colle aux images de la manière la plus simple et la plus effiace qui soit. Rien de particlièrement original et transcendant dans ce score, donc, malgré un thème principal héroïque à souhait, et des passages d'action trépidants d'une grand virtuosité (notamment le décoiffant The Fire Dragon), mais on n'en attendait pas moins du compositeur ! Une BO agréable et efficace, même si ça ne casse pas autant de briques qu'on ne l'aurait espérer.
Ma note :
1/2
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Ses récompenses aux Academy Awards :
Nominé et Oscarisé en :
- 1976 (The Omen)Nominé en :
- 1998 (Mulan)
- 1997 (L.A. Confidential)
- 1992 (Basic Instinct)
- 1986 (Hoosiers)
- 1983 (Under Fire)
- 1982 (Poltergeist 2)
- 1979 (Poltergeist)
- 1978 (The Boys from Brazil)
- 1975 (The Wind and the Lion)
- 1974 (Chinatown)
- 1973 (Papillon)
- 1970 (Patton)
- 1968 (The Planet of the Apes)
- 1965 (A Patch of Blue)
- 1962 (Freud)
Jerry Goldsmith avec le LSO (London Symphony Orchestra)
lors d'un concert au centre Barbican de Londres, le 5 Mars 1999.
Interview de Jerry Goldsmith sur Traxzone !