Hans Zimmer est né en 1957 à Francfort (Allemagne).
Naturalisé Américain, il vit désormais à Los Angeles.
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Détenteur d'un Oscar, de deux Golden Globes (dont le dernier pour Gladiator) et de deux Grammy pour Le Roi Lion et Crimson Tide, Hans Zimmer est un virtuose de l'alliance entre symphonique et synthé. Il nous livre des titres poignants, tantôt énergiques, tantôt doux. Il excelle particulièrement pour trouver de superbes thèmes faciles à mémoriser, magnifiques ou grandioses. On lui doit un style musical désormais ultra-reconnu et entendu partout, repris par une bande-annonce sur deux (ou presque), surtout dans le domaine de l'action et du grand spectacle, où il su imposer un style très emphatique qui lui est propre, très efficace sur les images comme en dehors. Ce succès ne lui a pas valu que des admirateurs (même s'ils sont aujourd'hui nombreux) : Hans Zimmer est aussi considéré par certains comme un simple faiseur de musique commerciale pour des films commerciaux, sans aucun prétention strictement musicale. C'est en partie vrai : Zimmer est un autodidacte, il n'a eu qu'une formation musicale sommaire et n'est pas capable d'orchestrer lui-même et encore moins de diriger un orchestre. Mais qu'importe ? Cette lacune (qu'il reconnaît lui-même) est aussi sa force, et la base de son originalité. Débarrassé de tout "canon" musical, il a su développer un style bien plus personnel que la plupart des compositeurs classiques pour orchestre, hérité parfois de quelques influences européennes (surtout allemandes) qui viennent tout naturellement de son pays d'origine. Aujourd'hui, en tout cas, il est le symbole de la musique de film hollywoodienne moderne, et ça, c'est quelque chose qu'il ne doit à personne.
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Hans Zimmer recevant l'Oscar de la meilleure musique pour « Le Roi Lion » (1994).
Ce fut l'année des succès pour Hans, puisqu'il a également reçu en 1994 un Golden Globe et un Grammy pour cette même BO,
soit la quasi-totalité des titres pouvant récompenser un compositeur de musique de film en une seule année sur un même film !!
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Hans Zimmer lors de son concert à Gand (Belgique) le 10 octobre 2000. Un enregistrement de ce concert mémorable est disponible en CD chez Decca Records sous le titre "The Wings of a film : the music of Hans Zimmer" (2001).
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Hans Zimmer peut-être est considéré comme l'élément déclencheur de l'introduction du style dit "synthético-orchestral" dans la musique de film hollywoodienne : il allie parfaitement synthés et orchestre au sein de partitions grandioses le plus souvent construites autour de thèmes bien ficelés et efficaces. La BO dans laquelle il a mis en place ce style est Black Rain (Ridley Scott, 1989), musique très électronique et sombre, assez efficace sur les images opressantes du Japon nocturne filmé par Ridley Scott. Mais c'est avec sa musique douce et subtile pour Rain Man (Barry Levinson, 1988) qu'il lance véritablement sa carrière à Hollywood (c'est sa première nomination aux Oscars), après avoir appris la musique dans divers studios londonniens durant les années 1980 en compagnie, notamment, du compositeur Stanley Myers. C'est sa magnifique partition pour Un monde à part (Chris Menges, 1988), mêlant synthé et chants africains, qui a inspiré Barry Levinson pour lui demander de mettre en musique Rain Man.
C'est à cette époque, aux début des années 1990, qu'il fonde le studio MEDIA VENTURES avec son ami Jay Rifkin à Santa Monica, dans la banlieue de Los Angeles. Hans Zimmer y introduit de jeunes compositeurs européens et américains afin de les pistonner à Hollywood, et ainsi leur donner la chance qu'il a lui-même eu en composant la BO de Rain Man en 1988. Le studio développe également un véritable travail d'équipe entre compositeurs, chose absolument unique et nouvelle à cette époque, et aujourd'hui encore très peu répandue.
Suite à sa partition pour Black Rain, où nombre de producteurs et de réalisateurs n'ont vu que le côté efficace et commercial de son style d'action, Zimmer se voit proposer - et réalise - des BO telles que Jour de Tonerre (Tony Scott, 1990), Backdraft (Ron Howard, 1991), ou encore Drop Zone (1994). Autant de musiques qui comportent quelques bons thèmes, mais dont l'intérêt artistique manque à l'appel. Entre temps, Zimmer écrit quand même quelques musique remarquables aux intentions moins commerciales, comme Fenêtre sur Pacifique (John Schlesinger, 1990), Thelma & Louise (Ridley Scott, 1991), A propos d'Henry (Andrew Nicoll, 1991), Radio Flyer (Richard Donner, 1992), La Puissance de l'Ange (John G. Avildsen, 1992), Toys (Barry Levinson, 1992) ou La Maison aux Esprits (Bille August, 1993). Il y développe une sensibilité mélodique différente, beaucoup plus subtile et intimiste, alliant passages rythmés et passages atmosphériques. C'est dans ces musiques discrètes qu'on découvre un Zimmer raffiné, radicalement en-dehors des sentiers battus et de la musique "efficace" qu'il a pu développer parallèlement.
C'est en 1994 que sa première BO pour un film d'animation va bouleverser le reste de sa carrière : il met en musique Le Roi Lion, et reçoit coup sur coup un Grammy Award, un Golden Globe et un Oscar pour ce score orchestral très inspiré.
Il signe par la suite quelques grandes musiques pour des films d'action produits par Jerry Bruckheimer : USS Alabma (Tony Scott, 1995) et Rock (Michael Bay, 1996), deux musiques de référence qui vont définitivement le placer comme le meilleur compositeur de musique d'action d'hollywood, puis enchaîne dans cette lignée avec Broken Arrow (John Woo, 1996) et Le Pacificateur (Mimi Leider, 1997).
Ceci ne l'empêche pas de signer par ailleurs la sublime musique de Rangoon (John Boorman, 1995), magnifique partition qui prouve une fois de plus qu'il ne manque pas de sensibilité, ou encore Neuf mois aussi (Chris Colombus, 1995), musique naïve mais touchante, et Pour le pire et pour le meilleur (Mel Brooks, 1997), excellente musique de comédie alliant ironie et romantisme, à l'orchestration légère et subtile.
C'est en 1998 qu'il compose sa plus grande oeuvre (plus de 6 heures de musique) pour le film de Terrence Malick : La Ligne Rouge. Seulement 2 heures seront utilisées dans le film, mais cette partition pleine d'émotion et de réflexion s'avère être malgré tout une BO très cohérente sur les images et très profonde. Une vraie symphonie sur la guerre, la vie, la mort et la relation entre l'homme et la nature. Un chef d'oeuvre musical hors du temps, son oeuvre la plus importante à ce jour.
Il enchaîne la même année sur un nouveau gros projet de film d'animation : Le Prince d'Egypte. Le résultat est un peu naïf et sirupeux, mais on y retrouve tout le génie de Zimmer pour les mélodies marquantes et le lyrisme survolté dont il a le secret. Le film est néanmoins un gros succès et Hans Zimmer devient le directeur musical des studios Dreamworks, poste qu'il occupe encore actuellement. Dès lors, chaque nouveau film d'animation réalisé par le studio (initié par Steven Spielberg) est mis en musique par l'un des compositeurs de Media Ventures : quand ce n'est pas Zimmer lui-même qui signe la BO, c'est l'un de ses collègues de studio.
C'est en 2000 qu'il retrouve Ridley Scott pour ce qui sera définitivement son succès planétaire : Gladiator. Entouré de collaborateurs fructueux (Lisa Gerrard, la chanteuse australienne du groupe Dead Can Dance, et le jeune compositeur Klaus Badelt), Hans Zimmer va signer là une partition grandiose, à la fois complexe et accessible, où ses mélodies inoubliables côtoient des passages d'action toujours aussi maîtrisés et aussi des morceaux orchestraux plus complexes ou plus atmosphériques. La BO de Gladiator se vendra à plus de 1.500.000 exemplaires de part le monde, et figure désormais parmis les grands classiques de la musique de film.
Zimmer enchaîne par la suite Mission: Impossible 2 (John Woo, 2000), exercice de style à l'ambiance hispanique fait à la va-vite (15 jours !) avec son ami guitariste Heitor Peirera, puis il compose la partition du film suivant de Ridley Scott : Hannibal. Une musique très raffinée et d'une grande beauté, qui décrit subtilement tous les pans de la personnalité d'Hannibal Lecter exploités dans cette suite originale du Silence des Agneaux.En Octobre 2000, Hans Zimmer donne un concert d'ouverture au Festival International du Film de Gand, en Belgique. Un concert unique et mémorable pour un compositeur qui avait plutôt l'habitude de se cacher derrière ses claviers de synthé. Accompagné de ses collaborateurs de toujours (Lebo Morake, le chanteur africain qui écrivit les passages vocaux du Pouvoir de l'Ange et du Roi Lion, Lisa Gerrard, sa chanteuse atitrée sur Gladiator et M:I 2, Heitor Peirera, guitariste sur les même films, ainsi que Pete Haycock, interprète de guitare électrique sur Thelma & Louise, et John Powell, compositeur de Volte/Face et de Chicken Run), Hans Zimmer a donné un concert exceptionnel et surprenant d'éclectisme, avec l'aide de l'Orchestre National de la Radio Flamande dirigé pour l'occasion par Dirk Brossé. L'enregistrement de ce concert est disponible sous la forme d'une très belle compilation éditée chez Decca Records sous le titre : "The Wings For A Film : The Music of Hans Zimmer".
Les années 2001 et 2002 seront pour Zimmer celles de toutes les expériences cinématographiques : après le succès étourdissant de Gladiator et d'Hannibal, Zimmer s'est laissé emporté par toutes sortes de petits projets réalisés avec ou sans Klaus Badelt, récente recrue (très inspirée) de son studio Media Ventures. Il compose donc les musiques de The Pledge (Sean Penn, 2001), puis de Invincible (Werner Herzog, 2001) avec Badelt, puis La Chute du Faucon Noir pour Ridley Scott début 2002. Autant de BO déroutantes par leur différence de genre, souvent retenues, atmosphériques, et paradoxalement assez peu mélodiques. Un peu de vent frais dans la carrière de Zimmer, après nombre de gros succès.
Grosse déception cependant courant 2002 avec sa musique pour le dessin animé de Drreamworks : Spirit, l'étalon des plaines. Si Zimmer parvient à écrire encore une fois un bon thème agréable à écouter, l'ensemble n'est pas très inspiré et ressemble plus à de la mise en musique d'images sirupeuses pour enfants de 4 à 6 ans... L'idée d'écrire une musique pour un film avec presque aucune parole était tentante, mais la présence des chansons abominables de Bryan Adams tout au long du film fait retomber l'intérêt à zéro. A éviter, donc...
Quelques mois plus tard, Zimmer compose néanmoins une excellente musique, très atmosphérique et angoissante, pour The Ring (Gore Verbinski, 2003), le remake américain (plutôt réussi) du célèbre film d'Hideo Nakata (qui avait été mis en musique par un fan de Zimmer : Kenji Kawaï !), ainsi qu'une partition légère et parfumée de nostalgie pour Les Associés (Ridley Scott, 2003), où Zimmer s'inspire de Nino Rota et de Gotan Project avec un style de musique de comédie rappelant beaucoup son travail sur Pour le pire et pour le meilleur (Mel Brooks, 1997). Fin 2003, il met en musique Le Dernier Samouraï, la fresque épique d'Edward Zwick (avec à nouveau Tom Cruise à l'affiche). Hans Zimmer s'en sort plutôt pas mal, avec une musique subtile et raffinée, très agréable à écouter et assez atmosphérique, qui ne renie pas pour autant le "style Zimmer" déjà entendu dans Gladiator ou Hannibal. Probablement pas un chef d'oeuvre d'originalité, mais certainement une oeuvre mûre et profonde, qui permettra au néophyte de ce faire une idée assez précise du "style zimmerien" pur et dur.
Si Zimmer ne semble malheureusement pas encore bien choisir ses projets "post-Gladiator" (ça fait déjà 3 ans qu'il tâte le terrain un peu dans tous les genres, comme pour se chercher), il a l'avantage de ne pas s'être laissé allé à la facilité en écrivant des dizaines de BO identiques. L'éclectisme est toujours une bonne chose pour un compositeur, et même si Zimmer produit encore quelques partitions très moyennes, il lui arrive parfois quelques coups de génie qui ne sont pas pour nous déplaire. A suivre, donc, son chemin n'est pas encore tout tracé, et Zimmer peu encore nous surprendre...
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Si l'on ne devait écouter qu'un seul CD de Hans Zimmer pour chaque année...
- 1988 : A World Apart
- 1989 : Black Rain
- 1990 : Pacific Heights
- 1991 : Thelma & Louise
- 1992 : The Power of One
- 1993 : The House of the Spirits
- 1994 : The Lion King
- 1995 : Beyond Rangoon
- 1996 : The Rock (co-écrit)
- 1997 : As Good As It Gets
- 1998 : The Prince of Egypt
- 1999 : The Thin Red Line
- 2000 : Gladiator
- 2001 : Hannibal
- 2002 : The Ring
- 2003 : Matchstick Men
- 2004 : King Arthur
- 2005 : Spanglish
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[entre guillemets : passages écrits par Quentin Billard, du site Goldenscore]
« Excellent compositeur, on doit à Hans Zimmer le nouveau style de musique de film, ce que l'on appelle familièrement la musique de film synthético-orchestral, un mélange d'orchestre symphonique avec beaucoup de synthé et des guitares éléctriques. Effectivement, Hans Zimmer est un gars qui vient tout droit du monde du rock, et il a été le premier à avoir eu l'idée de mélanger des éléments du rock dans l'orchestre symphonique traditionnel, ce qui donne des choses assez originales. Beaucoup de gens sont choqués par ce genre de musique. Mais de l'autre côté, ça plaît beaucoup également : il suffit par exemple de voir les excellentes ventes de l'album de Rock ou de Con air (Les Ailes de l'Enfer, avec Nicolas Cage) pour s'en rendre compte.
Après avoir travaillé dans l'agence publicitaire "Air edel", il connut un succès bien mérité pour A World Apart et Rain Man (1988), pour lequel il obtenu sa première nomination aux Oscars. Comme il l'explique d'ailleurs lui même, il est bien vu, dans le monde du rock, d'utiliser la technologie pour permettre des choses qu'un simple orchestre ne pourrait se permettre. C'est donc ce qu'il fait. Et ça marche !
Il obtient ainsi de très bonnes choses dans la plupart de ses BO, et il peut être fier d'avoir lancé ce nouveau genre, qui redonne ainsi une nouvelle vie à la musique de film des années 90. Beaucoup de compositeurs sont influencés par ce style, mais peu d'entre eux arrivent à obtenir un résultat aussi satisfaisant que le sien. Zimmer est incontestablement le créateur d'un nouveau genre musical à Hollywood, et la boîte qu'il s'est monté, Media Ventures, lui a permit de développer son style avec d'autres compositeurs, comme John Powell & Harry Gregson-Williams (Fourmiz, Chicken Run), Nick-Glennie Smith (The Man in the Iron Mask) ou Trevor Rabin (Armageddon), qui ont comme règle d'or d'utiliser le même style de musique que Hans Zimmer. Ainsi, chacun apporte sa propre version de ce style, et cela donne de très bonnes choses (la BO de Rock par exemple, composée essentiellement par Nick-Glennie Smith, mais avec l'aide de Harry Gregson-Williams et celle, importante, de Hans Zimmer). Tous ces compositeurs ont l'habitude de travailler avec le producteur Jerry Bruckheimer, qui a produit entre autres The Rock, Bad Boys, Armageddon, Days of thunder, Con Air et Enemy of the state ». Ce sont désormais les compositeurs attitrés des studios Dreamworks, dont Hans Zimmer est devenu le directeur musical (souvenez-vous de Fourmiz, Le Prince d'Egypte, Chicken Run, Shrek...).
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Quelques photos de Hans Zimmer...
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Hans Zimmer aux Golden Globes 2001... A votre avis : avant ou après
avoir reçu le Golden Globe de la meilleur musique pour GLADIATOR ?
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Zimmer aux Oscars 1998...« J'ai pas eu l'Oscar... Bouhouhou... !! »
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Hans Zimmer aux Oscars 1999... Toujours avec sa fameuse écharpe-porte-bonheur-de-1994
Depuis qu'il l'avais en 1994 lorsqu'il a reçu son Oscar pour The Lion King, il la porte chaque année pour la cérémonie...
Pas de bol cette année, malgré deux nominations pour ses béos de 1998, pas d'Oscar... Ça ne l'empêche pas de faire le malin encore une fois...
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Récompenses et nominations diverses :
- 2002 : Nominé aux Golden Globes pour : Pearl Harbor - meilleure partition originale
- 2001 : Nominé aux Oscars pour : Gladiator - meilleure partition originale
- 2001 : * Vainqueur aux Golden Globes pour : Gladiator - meilleure partition originale
- 1998 : Nominé aux Oscars pour : The Thin Red Line - meilleure partition originale dramatique
- 1998 : Nominé aux Oscars pour : The Prince of Egypt - meilleure partition originale de comédie
- 1998 : Nominé aux Golden Globes pour : The Prince of Egypt - meilleure partition originale
- 1997 : Nominé aux Oscars pour : As Good As It Gets - meilleure partition originale
- 1996 : Nominé aux Oscars pour : The Preacher's Wife - meilleure partition originale
- 1995 : * Vainqueur aux Grammy Awards pour : Crimson Tide - meilleure bande originale de film
- 1994 : * Vainqueur aux Oscars pour : The Lion King - meilleure partition originale
- 1994 : * Vainqueur aux Golden Globes pour : The Lion King - meilleure partition originale
- 1994 : * Vainqueur aux Grammy Awards pour : The Lion King - meilleur album musical pour enfants
- 1994 : Nominé aux Grammy Awards pour : The Lion King - meilleure bande originale de film
- 1994 : Nominé aux Grammy Awards pour : "Circle Of Life" (thème de The Lion King) - meilleur arrangement instrumental sur une chanson
- 1989 : Nominé aux Grammy Awards pour : Driving Miss Daisy - meilleure bande originale de film
- 1988 : Nominé aux Oscars pour : Rain Man (1ère nomination) - meilleure partition originale
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POUR LIRE LA SUITE DE CETTE PAGE :
Revues des béos de Hans Zimmer : 1988 - 1993
Revues des béos de Hans Zimmer : 1993 - 1998
Revues des béos de Hans Zimmer : 2000
Revues des béos de Hans Zimmer : 2001
Revues des béos de Hans Zimmer : 2002-2006
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Filmographie et biographie de Hans Zimmer !
(+ critique de sa BO Beyond Rangoon) - en français (je l'ai traduit pour vous...)L'antre de Hans Zimmer
(News, documents divers...)CONCERT DE HANS ZIMMER A GAND !
Un moment unique... c'était le 10 Octobre 2000. Récit et photos.La « Media Ventures Team »
(John Powell, Harry Gregson-Williams, Nick Glennie-Smith, Trevor Rabin et Mark Mancina)Interviews de Hans Zimmer sur TRAXZONE :
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